LE RAYON: UNE MERVEILLE D’INGENIERIE

[Allah est le] Seigneur des cieux et de la terre et de ce qui existe entre eux, le Puissant, le grand Miséricordieux.(Sourate Sâd, 66)

Une des distinctions les plus stupéfiantes à propos des abeilles est les cellules hexagonales des rayons qu’elles font. En observant un large groupe d’abeilles qui construisent des rayons de miel, on pourrait supposer que le résultat final doit être une totale confusion. Les chances semblent être minces que ces insectes, qui semblent tous agir indépendamment l’un de l’autre, puissent produire des structures si imposantes. Toutefois, contrairement aux apparences, les abeilles travaillent ensemble à la construction du rayon en complète harmonie et d’une manière extrêmement ordonnée. En effet, même si elles commencent à différents points, elles construisent toutes des cellules ayant exactement la même taille. Les joints, là où elles se rencontrent au centre, sont invisibles et il n’y a jamais d’erreur dans les angles de leurs hexagones.

Les abeilles construisent des rayons seulement si la ruche en a besoin. Elles les construisent pour s’abriter, emmagasiner de la nourriture et élever les larves, et chaque aspect des rayons est réglementé. Par exemple, chacun d’eux est double-face et les cellules partagent une base commune ; chaque face du rayon peut avoir des centaines, voire des milliers de cellules, produites de manière ordonnée afin d’être remplies de miel, de pollen et d’œufs.

Le haut du rayon, jusqu’au centre, est rempli avec du miel. Le pollen est emmagasiné en dessous du miel et les œufs se trouvent tout au fond. Les magasins de miel continuent aussi aux bords latéraux de la ruche. Cependant, les ouvrières emmagasinent toujours quelques rangées de pollen entre les chambres larvaires et celles utilisées pour le miel.120 Cela empêche les trois contenus, le miel, les larves et le pollen, d’être mépris l’un pour l’autre dans l’obscurité presque totale de la ruche. Sans aucun doute, le fait que le miel et les larves soient gardés séparément est au bénéfice des humains, autrement, les apiculteurs seraient confrontés à un problème irrésoluble : tenter de séparer une partie du rayon à miel dans leurs efforts d’extraire le miel endommagerait inévitablement les nouveaux membres de la colonie. La présence de larves dans le miel le rendrait aussi moins agréable au goût.


Les cellules du rayon sont remplies avec du miel, du pollen et des œufs dans un ordre spécifique. Du haut jusqu’au centre : miel. La partie centrale : pollen. Le bas : les chambres larvaires. Les cellules pour les nouvelles reines sont construites tout au fond.

Encore une fois, le comportement conscient permet cette séparation. En apparence, il n’y a pas de différence entre les cellules du rayon pour les larves, le pollen et le miel, elles sont toutes identiques. Mais en dépit de cette ressemblance, comme nous l’avons déjà vu, la reine ne commet jamais l’erreur de pondre ses œufs dans les cellules vides destinées au miel ou au pollen, mais les pond toujours au bon endroit. Il n’y a pas de doute que cette aptitude de discernement lui a été donnée par Allah.

Que pensent les évolutionnistes à propos de la construction des rayons ?

Comme tous les autres êtres vivants, les abeilles ont leurs propres et uniques formes de comportement, lesquelles soulèvent nombre de questions pour les évolutionnistes. Ils n’ont pas de réponse à beaucoup de ces questions, telles les rayons faits par les abeilles et la communication entre elles, simplement parce qu’il est impossible d’expliquer la vie sociale et les attributs des abeilles en termes de mécanismes évolutionnaires.

Dans plusieurs déclarations, Charles Darwin a admis qu’il avait trouvé difficile d’expliquer le comportement des abeilles et des fourmis, connus comme étant des "insectes sociaux" parce qu’elles vivent en colonies, en fonction des mécanismes de sa théorie. Dans une question qu’il pose dans L’origine des espèces Darwin insiste sur l’inconsistance de la théorie dont il est l’auteur à l’égard des instincts :

Les instincts peuvent-ils s'acquérir et se modifier par l'action de la sélection naturelle ? Comment expliquer l'instinct que pousse l'abeille à construire des cellules et qui lui a fait devancer ainsi les découvertes des plus grands mathématiciens ?121


La structure générale du rayon

Si on divise un rayon au milieu, une vue très intéressante se présente. Le rayon a une cloison qui, comme toutes les autres parties du rayon, est faite de cire et forme une fondation commune aux cellules qui se réfléchissent sur les deux côtés. Le plancher commun des cellules n’est pas de niveau, mais une série de dépressions sont faites pour s’ajuster l’une à l’autre dans le but de sauver de l’espace. Les parois latérales de chaque hexagone sont légèrement inclinées par rapport à la cloison. Cette inclinaison empêche au miel de s’écouler des cellules remplies.122


Il y a une structure des plus régulières dans les rayons, de façon à ce que le miel et les larves ne s’entremêlent jamais.

De plus, il y a également une hiérarchie dans la ruche. Les cellules des ouvrières sont à l’étage supérieur, celles des faux-bourdons, qui sont moins nombreux, sont situées en dessous et les cellules royales sont construites au niveau le plus bas. Toutes ces cellules du couvain sont construites en fonction de la nécessité. Par exemple, quand le nombre de mâles dans la ruche diminue ou à la fin de l’hiver (pendant l’hiver, il n’y a pas de faux-bourdons dans la ruche), les abeilles commencent à faire de plus grandes cellules pour y loger les mâles. De la même façon, les cellules royales sont construites seulement quand la ruche a besoin d’une nouvelle reine.
Dans la construction des rayons, il y a beaucoup d’autres détails incroyables, tels les calculs mathématiques requis pendant la production et l’utilisation de la matière première.


Le premier stade dans la construction du rayon : la production de la cire

La cire d’abeille est le principal matériau de construction du rayon. Les abeilles sécrètent de la cire à partir de leurs quatre paires de glandes situées sous leur abdomen. Au point de rencontre de ces glandes, il y a deux petits orifices. C’est là où la cire est sécrétée, en petites et minces écailles. Pour ramasser cette cire, les abeilles utilisent les crochets faits de petits poils situés sur leurs pattes postérieures. Elles poussent ensuite la cire en avant vers leurs pattes médianes, puis vers leurs pattes antérieures. (Les abeilles ont six pattes). Finalement, elles prennent la cire dans leur bouche et la rende malléable en la mâchant.123 Aussitôt qu’une écaille de cire est enlevée, une autre fait immédiatement son apparition derrière elle.

Pour la sécrétion de la cire, la chaleur est le facteur le plus important. Pour cette raison, quand les ouvrières commencent à construire le rayon, elles se groupent premièrement ensemble dans une chaîne ressemblant à une grosse balle. La température de 350C nécessaire pour que la cire d’abeille devienne malléable est donc assurée et elle devient alors une substance pliable appropriée à la construction.

La cire d’abeille est blanche quand elle est premièrement sécrétée. Après que le pollen et les autres matériaux y ont été mélangés, la couleur tourne au jaune et au brun. Les ingrédients chimiques de la cire d’abeille sont les suivants :124


La cire apparaît comme des plaques dans les ouvertures du dessus.

Hydrocarbures . . . 14%
Monoesters . . . 35%
Diesters . . . 14%
Hydroxy-polyesters . . . 8%
Acides libres . . . 12%

Le processus de production de la cire nécessite des quantités d’énergie considérables. Les abeilles consomment approximativement 22 kilogrammes de miel pour être en mesure de faire 1 kilo de cire d’abeille. Les abeilles prennent de leurs glandes sécrétoires des grains de cire dont la taille n’est pas plus grande qu’une tête d’épingle.125 Cela explique clairement pourquoi la cire d’abeille est si précieuse. Les abeilles tirent le maximum de la cire d’abeille en utilisant jusqu’à la plus infime particule. En effet, il a été observé que même lorsqu’elles doivent abandonner complètement la ruche, elles préfèrent apporter la cire d’abeille à la nouvelle ruche plutôt que de produire de la nouvelle cire en consommant du miel. Le scientifique allemand N. Koeniger a fait des recherches sur ce sujet et il a trouvé une colonie qui a abandonné son ancienne ruche pour en établir une nouvelle. Le jour suivant, quand les ouvrières retournaient à la ruche, Koeniger les observait mâcher la cire de l’ancienne ruche et la transporter à la nouvelle. La raison de ce comportement déterminé est qu’une grande partie de l’énergie de l’abeille va à la production de la cire.126

Les abeilles utilisent leur cire d’une manière très économe pour construire le plus de rayons de miel possible avec la plus petite quantité de cire possible. Par exemple, il a été calculé que les abeilles utilisent seulement 40 grammes de cire pour faire un rayon d’une dimension de 22,5 par 37 centimètres. Un tel rayon peut contenir plus de deux kilogrammes de miel.127
Comment la cire d’abeille a-t-elle été créée ?


La construction du rayon dépend de l’existence de la cire. Le fait que cette substance idéale pour faire les rayons soit produite par les abeilles est en soi une preuve de la création.

Les évolutionnistes maintiennent que les abeilles ne possédaient pas cet attribut lorsqu’elles sont apparues la première fois et que tous leurs attributs et comportements se sont développés graduellement, à la suite d’une série de coïncidences. Il sera maintenant utile d’examiner la nature infondée de ces affirmations en posant un certain nombre de questions qui exigent des réponses.

Avant tout, comment les abeilles ont-elles découvert les ingrédients de la cire d’abeille, laquelle est composée de substances qui leur sont complètement inconnues ?

Comment se fait-il que chaque abeille ait été capable d’employer la même formule pendant des millions d’années ?

Comment les abeilles arrivent-elles à former les glandes et organes nécessaire à produire un matériau aussi idéal que la cire d’abeille à l’intérieur de leurs propres corps ?

Supposons pour un instant que les abeilles aient d’une manière ou d’une autre générer la cire d’abeille, la matière première pour leurs rayons. Mais ce succès n’a pas de signification s’il est pris seul, parce qu’au même moment, l’abeille doit aussi posséder toutes les connaissances et compétences techniques pour le travail de construction qu’elle effectuera.

Supposons aussi, peu importe que ce puisse être tout à fait impossible, que, par hasard, une abeille vienne réellement en possession de tous ces attributs. Ce n’est encore pas suffisant. L’abeille en question aurait aussi besoin d’enseigner sa connaissance aux autres membres de la colonie qui doivent former les systèmes nécessaires à produire la cire d’abeille dans leurs propres corps. De plus, cette abeille doit aussi transmettre cette information et le système de production aux générations subséquentes.


Produire de la cire est un processus assez difficile et laborieux. Les abeilles l’extraient de glandes cirières en morceaux pas plus grands qu’une tête d’épingle. Les photos montrent les abeilles faisant les rayons de miel.

A gauche : Les abeilles commençant les travaux de construction. Pour obtenir la température nécessaire à la production de la cire, premièrement les abeilles se regroupent ensemble, augmentant la température. Puis, elles modèlent la cire dans leurs bouches et construisent le rayon consistant en des cellules parfaitement hexagonales.

Les abeilles doivent en plus connaître la division du travail qui leur permet de travailler ensemble. Il n’est pas suffisant que chaque abeille possède la connaissance et la compétence pour construire les rayons ; elles a aussi besoin d’une intelligence consciente avec laquelle établir l’organisation requise. De telles questions, à savoir comment les abeilles réalisent cette organisation, comment la communication est établie entre elles et pourquoi il ne se crée jamais de confusion entre des dizaines de milliers d’abeilles dans l’obscurité de la ruche, ont encore besoin de trouver une réponse.

Toutes les personnes rationnelles ont besoin d’utiliser leur conscience et méditer sur les conditions établies ci-dessus en termes généraux. Il n’est évidemment pas possible pour un insecte comme l’abeille d’être venu en possession des attributs nécessaires à faire les rayons et de les utiliser de la façon la plus avantageuse, totalement par hasard. Cette extraordinaire aptitude à la construction n’est compatible ni avec la taille de l’abeille, ni avec la capacité de son cerveau, ni avec sa raison et sa conscience.

Examinons les aptitudes des abeilles en les comparant avec celles de l’homme. Est-ce qu’une personne possédant raison et intelligence pourrait créer dans son propre corps une nouvelle sécrétion qui lui soit avantageuse et ce, de sa propre volonté ? Pourrait-elle, par exemple, concevoir un nouveau système qui permette aux glandes salivaires à l’intérieur de son corps de produire de la colle ? Tout le monde réalise qu’une telle prouesse est absolument hors de question. Est-il donc raisonnable de s’attendre à ce qu’une abeille soit capable de faire ce que les êtres humains ne peuvent pas faire ?

Ni l’abeille, ni un autre être vivant sur terre, ne peut ajouter à volonté de nouveaux organes à son corps, ni non plus les faire produire de toutes nouvelles sécrétions. Les structures corporelles et les miraculeuses aptitudes des abeilles prouvent clairement qu’elles ont été créées par un Créateur. Pareillement à tous les autres êtres vivants sur terre, les abeilles ont été créées par Allah Qui, avec les abeilles, manifeste des exemples sans pareils de Son intellect pour que les humains y réfléchissent et en tirent des leçons. Allah est tout-puissant. La responsabilité d’une personne rationnelle est d’écouter sa conscience, se tourner vers Allah, notre Créateur, dans tout ce qu’elle fait et de mener sa vie à la lumière de Ses commandements :

Dis : "Qui vous attribue de la nourriture du ciel et de la terre ? Qui détient l’ouïe et la vue, et Qui fait sortir le vivant du mort et fait sortir le mort du vivant, et Qui administre tout ?" Ils diront :

"Allah." Dis : "Alors, ne le craignez-vous donc pas ?" (Sourate Yunus, 31)
Comment les dimensions des identiques cellules composant le rayon sont-elles établies ?


Si tous les arbres sur terre étaient des calames et si la mer, où confluent sept autres mers, était une mer d’encre, la parole d’Allah ne s’épuiserait pas. Allah est tout-puissant et sage. (Sourate Luqman, 27)

La construction du rayon est un miracle en soi. Les rayons sont composés d’identiques cellules hexagonales exceptionnellement régulières et offre de plus une autre indication de l’intelligence supérieure manifestée par les abeilles.

Les abeilles commencent à construire un rayon à partir du dessus et travaillent du haut vers le bas, à partir de deux ou trois différents endroits. La construction du rayon s’élargit vers les deux côtés et se joint aux deux autres rangées. Ce travail est exécuté de manière si harmonieuse et régulière qu’en fait, il est impossible de dire où les trois différentes parties s’unissent ensemble. Les pièces du rayon construit à partir de trois endroits différents sont si régulières que, malgré qu’elles soient composées de centaines de cellules et qu’elles aient des centaines d’angles, elles semblent n’être qu’une seule structure. On ne peut voir aucun joint. Cela démontre que les abeilles n’ont pas entrepris cette tâche par hasard, mais qu’elles calculent les distances entre le point de départ et le point d’arrivée. La largeur des cellules à miel, à pollen et à larves est aussi standardisée de 5,2 à 5,4 millimètres. Seules les cellules de mâles sont plus larges, de 6,2 à 6,4 millimètres.128

Une abeille mesure la largeur et l’épaisseur des cellules du rayon grâce à ses poils sensoriels récepteurs (sensilles trochoïdes) qui sont concentrés principalement sur la bouche et les antennes. Il a été établi que sur une seule antenne d’abeille, il y a environ 8.500 sensilles trochoïdes et quelques 500.000 cellules réceptrices.129 En utilisant ces poils, l’abeille mesure l’épaisseur des parois de la cellule qu’elle fabrique. En faisant ces calculs, elle se comporte avec extrême prudence. Une abeille ajoutant de la cire à une cellule pousse constamment sur la paroi, en déterminant son élasticité et son épaisseur selon ses mouvements. En conséquence de tous ces procédés, une situation miraculeuse se produit. L’épaisseur de la paroi du rayon construite par toutes les abeilles est de 0,07 millimètre et peut en dévier de seulement 0,002 millimètre.130

La façon dont les cellules du rayon sont jointes ensemble est aussi d’un grand intérêt. Les abeilles commencent sur la prochaine cellule avant même qu’elles aient fini la première. La construction de nouvelles cellules adjacentes commence plus en bas pendant que les parois latérales de la première cellule sont ajoutées. Au fur et à mesure que la construction du rayon avance, de nouvelles abeilles deviennent elles aussi impliquées dans ce processus. Ce qui est très intéressant est que chaque abeille prenant part à la construction du rayon subséquent réalise immédiatement à quel stade se trouve la construction et sait exactement où commencer.
Après que la cellule du rayon a été formée et portée à sa forme finale, les abeilles complètent le processus en durcissant la cire avec un autre liquide régurgité. Ceci mène à l’achèvement des parfaits et identiques hexagones du rayon. Pourtant, le nombre de cellules construites par les abeilles est très élevé. Par exemple, pour emmagasiner 9,9 kilogrammes de miel, les abeilles doivent bâtir un rayon de 35.000 cellules.131

Comme on peut le voir à partir de toute l’information donnée jusqu’à présent, il existe une perfection littérale dans le rayon, tant pendant sa construction qu’en général. Même le design des bords extérieurs du rayon est stupéfiant. Les abeilles utilisent les hexagones pour les opercules du rayon, les trapézoïdes pour les parois latérales et les losanges équilatéraux pour la base. Elles renforcent le rayon en faisant en sorte que la base d’une cellule soit la base de trois cellules du côté opposé du rayon.


A droite : Une ouvrière manipulant la cire et construisant les cellules
Ci-dessous : Une section d’un rayon presque terminé et celles qui y travaillent

La construction du rayon par les abeilles est sans égal
Plus les scientifiques étudient le monde des abeilles, plus ce monde les ébahit. Ils sont stupéfaits par les calculs concernant les formes géométriques telles l’hexagone, le trapézoïde et le losange et par la manière dont les abeilles complètent si parfaitement des détails tels que l’endroit dans le rayon où ces formes doivent se trouver. Murray Hoyt, auteur de l’un des plus importants livres écrits sur le sujet, The world of bees résume la construction des rayons comme suit :

Il est totalement incroyable que, avec des milliers d’abeilles qui viennent et ajoutent leur petit morceau de cire à l’endroit où le "rallongement" est en cours, vous n’obteniez pas un millier de différentes variations de forme et d’épaisseur. Vous êtes amené à la conclusion que chacun de ces milliers d’insectes doit lui-même être un ingénieur diplômé.

Chaque abeille n’ajoute qu’une minuscule partie à une zone donnée du rayon. Cependant, chaque cellule se retrouve avec la même taille et la même forme que toutes les autres. A partir de l’apparente désorganisation et du chaos au petit bonheur du travail sur les rayons, arrive la perfection de l’uniformité. Quand vous observez le travail pendant qu’il est en cours, vous avez même l’impression que chaque abeille se constitue comme étant une équipe d’inspection formée d’un seul individu. Elle examine le travail, y met la main ici et là, puis elle retourne à vaquer à ses occupations. Avec des milliers d’abeilles qui le font, vous obtenez on ne sait trop comment ce parfait produit fini.132


LES MESURES PARFAITES DU RAYON

La photo ci-dessus montre un rayon fait par les abeilles à partir de cellules parfaitement hexagonales. Les illustrations sur la page suivante sont des images informatisées en trois dimensions des rayons de miel. Pour obtenir les images du rayon, un expert du secteur a utilisé des programmes informatisés capables de produire des dessins en calculant les différents angles. Cependant, les abeilles n’utilisent aucun équipement en faisant leurs rayons tout aussi parfaits. L’importance de leur succès devient plus apparente quand nous comparons la photo aux dessins des rayons. Comment se fait-il que les abeilles aient été capables de construire des rayons d'une pareille perfection pendant des millions d’années ? Les abeilles n’ont pas l’aptitude de calculer les angles ; elles n’ont pas non plus la connaissance des formes géométriques. C’est Allah, Qui a créé l’univers entier, Qui inspire dans les abeilles la connaissance avec laquelle elles peuvent construire leurs rayons.


Les déclarations ci-dessus poussent à la réflexion. Il est extrêmement difficile pour un être humain de dessiner les formes géométriques régulières en absence d’instruments tels une règle ou une équerre à dessin. Il est presque impossible de faire correctement des angles internes de 120 degrés d’un hexagone, ce que les abeilles réussissent à faire, dans une obscurité presque complète.

De plus, les formes que nous dessinons sur le papier sont à deux dimensions. Toutefois, les abeilles produisent des prismes hexagonaux à trois dimensions. Pendant la construction de ces prismes tridimensionnels, elles effectuent de très délicats calculs concernant l’épaisseur et l’élasticité des parois. De plus, puisque le rayon a deux faces, il y a le problème de joindre la base des cellules des deux côtés. Puis, toutes les cellules sont construites à une inclinaison de 13 degrés pour être en mesure et ce afin d’éviter que le miel s’écoule.133


Les dessins en trois dimensions ci-dessus ont été faits en imitant les rayons d’abeilles. Comme nous pouvons le voir, peu importe de quel angle on examine les rayons, ils sont tous parfaits et réguliers.

En plus de tout cela, comme nous l’avons montré, la structure du rayon est formée en joignant ensemble des composants séparés. En d’autres mots, le rayon ne commence pas par une seule pièce qui s’agrandit au fur et à mesure que ladite pièce s’élargit. Les pièces produites séparément par les abeilles sont ajoutées aux extrémités. Pourtant, au même moment, il ne reste aucune trace des joints entre les sections du rayon produites dans différentes zones. Aux intersections, les hexagones ne sont pas à demi formés ou de différentes dimensions, par conséquent, aucun problème de cellules étant d’une hauteur différente ou mutuellement incompatibles ne survient. Les abeilles unissent si parfaitement les cellules ensemble qu’il est impossible d’identifier les points de jonction.


Le dessin ci-dessous illustre la structure dos-à-dos des rayons et les angles à l’intérieur de ces derniers. Chacune des abeilles faisant un rayon construit des cellules en calculant ces angles.

Pourquoi les abeilles ne commencent-elles pas la construction du rayon à partir d’un seul côté ? Si elles le faisaient, la construction prendrait beaucoup plus de temps. Parce que la zone en construction serait limitée, les nouvelles abeilles ne pourraient s’unir au travail que lorsque de nouvelles cellules seraient ajoutées. Au contraire, quand le travail débute avec toutes les abeilles commençant de plusieurs côtés, le rayon est achevé beaucoup plus vite puisqu’un plus grand nombre d’abeilles peut entreprendre le travail.

Comme nous l’avons vu, il y a une énorme quantité de détails impliqués dans la construction des rayons. Clairement, le rayon est une structure spéciale et il est illogique d’imaginer qu’il pourrait avoir été créé par hasard. Chaque stade de la vie des abeilles est une manifestation de l’infinie puissance et de l’art créatif d'Allah.


Les calculs incroyables des abeilles

Pour mieux comprendre la nature miraculeuse de ce que font les abeilles, imaginez que vous ayez un certain nombre de briques ayant exactement les mêmes dimensions. Il vous sera assez facile de travailler avec un ami pour les poser en ligne droite, en commençant la construction des deux côtés opposés en même temps. Il y a cependant une probabilité que, lorsque vous arriverez au milieu, il restera un espace vide, plus petit que la taille d’une seule brique. Vous pouvez résoudre ce problème en cassant l’une des briques et en remplissant l’espace vide.

Mais supposons que vous désiriez faire cela de la même manière que le font les abeilles en construisant leurs rayons, sans casser de brique, à part celles aux extrémités. (Les abeilles n’utilisent que des demi-hexagones aux bords du rayon à cause de la forme géométrique de l’hexagone). Alors, que ferez-vous ? En d’autres mots, vous n’avez le droit de casser que les briques aux extrémités, de la même manière que les abeilles le font avec leurs hexagones. Vous devez utiliser le reste des briques en entier, encore de la même manière que les abeilles.

Pour être en mesure de le faire, vous devrez faire des calculs. Vous ne pouvez pas réussir si vous commencez la tâche au hasard. Plusieurs étapes préliminaires seront nécessaires au succès, y compris :

- Vous devez prendre un mètre et mesurer la longueur de la ligne.

- Vous devez ensuite mesurer la longueur de l’une des briques.

- Vous devez diviser la longueur de la ligne par celle de la brique. Si la longueur de la ligne n’est pas un multiple exact de celle de la brique, alors le résultat que vous obtiendrez ne sera pas un nombre entier.

- Cette portion du nombre qui suit la virgule décimale est de la plus grande importance parce qu’il représentera de combien les deux briques aux extrémités doivent être raccourcies. Par exemple, si cette valeur est de 0,25, alors la longueur totale des briques aux extrémités ne doit pas excéder 0,25. Vous pouvez effectuer l’ajustement nécessaire selon le nombre que vous obtiendrez.

- Après avoir raccourci les deux briques des extrémités conformément à ce nombre, vous pouvez ensuite poser les autres en place. Quand vous arriverez au centre, la dernière brique devrait s’ajuster parfaitement pourvu que, évidemment, vous ayez effectué vos calculs correctement !
Cette analogie montre que pour un être humain, le succès est possible seulement en effectuant un certain nombre de calculs et en utilisant divers instruments de mesure.

Examinons maintenant les calculs effectués par les abeilles, lesquels sont beaucoup plus compliqués que ceux dans notre exemple de briques, en se rappelant qu’elles les font sans utiliser aucun instrument de mesure.

Souvenez-vous que les abeilles ne dessinent pas de lignes sur un champ plat et n’alignent pas les briques ensemble, mais elles ajoutent, les uns aux autres, des hexagones de même taille. Les abeilles sont des insectes ayant un cerveau de 0,74 millimètre cube et pesant entre 80 et 100 milligrammes.134 De plus, pour faire des hexagones de même taille, elles effectuent des calculs dont seuls les êtres humains sont capables et elles parviennent à des prouesses mathématiques que même les humains, quelquefois, trouveraient difficiles. Les abeilles sont capable d’effectuer tous ces calculs et ces mesures pendant qu’elles construisent leurs rayons de miel, accomplis ensemble en parfaite harmonie.

La largeur des cellules que les abeilles fabriquent en cire est toujours entre 5,2 et 5,4 millimètres. Pour comprimer la cellule dans un espace limité sans que des problèmes surgissent, la largeur des cellules semi hexagonales à leurs extrémités est de grande importance. Si les bords des cellules aux deux bouts (et quelquefois au troisième bout) sont légèrement trop larges ou trop étroites, il y aura alors un raccordements défectueux là où les pièces du rayon sont jointes au centre. On doit tenir compte ici d’un point important : même si le travail a commencé en effectuant de parfaits calculs, si un groupe d’abeilles commence légèrement au-dessus ou au-dessous des autres, au moment où elles se rejoindront, les rangées de cellules seront légèrement désalignées et il sera impossible de les joindre ensemble. Et si le groupe d’abeilles du centre laisse glisser leur partie de rayon légèrement à gauche ou à droite, elles seront alors incapables de joindre correctement les cellules avec celles de gauche ou de droite.

Pour retourner à notre analogie de pose de briques, si une troisième personne se joignait au travail quand les deux premiers ont déjà commencé à poser les briques à partir des deux extrémités, et si cette personne commence elle aussi à poser des briques sur la ligne, il est très probable que cela créera confusion. Dans ce cas, l’emplacement de la première brique posée par cet individu doit être précisément calculé. Si elle est placée incorrectement, il y aura des espaces de chaque côté de celle-ci.

Cependant, chez les abeilles, aucune de ces erreurs ne se produit. L’endroit où les parties du rayon s’unissent ensemble n’est jamais visible. Peu importe combien d’abeilles travaillent à la tâche, elles travaillent toutes ensemble en étonnante harmonie, tout comme si chacune était un ingénieur en génie civil.

Pourriez-vous faire un rayon régulier en n’utilisant qu’un crayon ?

Effectuez une simple expérience pour examiner la tâche que les abeilles exécutent. Commencez à dessiner des hexagones sur un morceau de papier, en essayant de les réunir tous ensemble au milieu de la page. Toutefois, vous devez essayer de vous assurer qu’aucun espace ne soit laissé entre les hexagones et qu’aucun des hexagones ne soient irréguliers. Mais le plus important, vous devez le faire sans utiliser d’instruments, tels un compas ou une équerre à dessin, et sans faire aucun calcul. Vous trouverez cela très difficile, sinon impossible. Imaginez trois ou quatre personnes commençant à partir de différents endroits sur la même feuille de papier et vous pourrez peut-être comprendre à quel point cette tâche est difficile en réalité.


C’est impossible pour un être humain de dessiner des hexagones réguliers avec un crayon et d’être ensuite en mesure de les joindre ensemble sans laisser aucune trace. Pourtant, les abeilles font exactement cela, en trois dimensions, pour des millions d’années.

Si vous faites une erreur, cependant, vous pouvez toujours l’effacer et recommencer. Or, les abeilles n’ont pas une pareille possibilité. Elles font leurs rayons de miel au premier essai, en ne faisant absolument pas d’erreur.


Vu de dessus, on peut voir qu’une cellule de rayon est faite d’une combinaison de trois losanges équilatéraux.

Comme vous pouvez le voir à partir de ces exemples, il est extrêmement difficile pour une abeille de faire des hexagones égaux et parfaits, puis de les joindre ensemble pour produire le rayon. De plus, les miracles des parfaits rayons de miel que les abeilles ont construits depuis qu’elles sont la première fois où elles sont apparues sur terre ne finissent pas ici.
Les angles dans le rayon de miel
En construisant leurs cellules, les abeilles doivent tenir compte de trois angles séparés :

L’angle interne de chaque cellule de rayon
L’angle ascendant de la cellule à partir de l’horizontal.
Les angles des losanges équilatéraux dans la base de la cellul
Les abeilles construisent leurs cellules en maintenant parfaitement les angles internes de 120o nécessaires dans les hexagones. Pendant la construction, un autre point auquel les abeilles font très attention est l’angle d’inclinaison des cellules. Si elles étaient construites exactement de niveau avec le sol, le miel placé à l’intérieur s’écoulerait. Les cellules sont élevées de la base à l’ouverture à un angle de 13 degrés, les empêchant ainsi d’être parallèles au sol.135

Le troisième angle que les abeilles utilisent est l’angle qui relie les bases de la cellule. Il a fait l’objet d’un débat entre les scientifiques et ce sont les abeilles qui ont gagné.


Une victoire des abeilles sur les scientifiques : calcul parfait de l’inclinaison

Comme vous l’avez vu, les abeilles font leur rayon à double face. Les cellules hexagonales sont jointes aux cellules de l’autre côté à la base. Cependant, les joints entre les deux séries de cellules de rayon sont une merveille d’ingénierie particulière.

La première caractéristique visible dans ce design est les trois losanges équilatéraux au fond de la cellule hexagonale. Chaque cellule de rayon est conçue de manière à être placée à la jonction des trois cellules directement sur le côté opposé du rayon. Cette structure mutuellement interconnectée donne le maximum d’élasticité au rayon de miel. Tout comme des attaches en acier rivetées, on peut dire que les cellules qui se rejoignent à la base sont soudées l’une à l’autre.

Les scientifiques examinant la structure parfaite du rayon de miel ont été stupéfaits des calculs mathématiques effectués de manière telle que les bases des trois cellules forment la base d’une seule cellule faisant face à la direction opposée. C’est un design qui exige une prévoyance mathématique des plus compliqués.

Les scientifiques effectuant ce calcul de manière similaire à ce que doivent faire abeilles ont découvert les angles très sensibles nécessaires pour obtenir ces qualités. Selon un calcul fait par le célèbre mathématicien Konig, les angles à la base doivent être de 109 degrés 26 minutes et 70 degrés 34 minutes pour obtenir la structure la plus parfaite.

Quels angles les abeilles utilisent-elles ? Les observations ont montré que dans la construction d’un rayon de miel, elles utilisent deux angles exacts : 109 degrés 28 minutes et 70 degrés 32 minutes, et qu’elles ne déviaient jamais de ces derniers. C’est vraiment incroyable ! Les abeilles ont réussi à résoudre un calcul mathématique hors de la portée de tous, à l’exception d’un expert.


Quand trois cellules de rayon, dont les bases consistent en losanges équilatéraux, sont jointes ensemble, la base d’une cellule du côté opposé apparaît. De cette façon, les deux faces du rayon sont soudées ensemble, constituant une unique et solide structure. Les angles de ces losanges faits par les abeilles sont littéralement parfaits et sans défaut.

Cependant, le calcul effectué par les abeilles montre une déviation de 1/30e de degré. (Un degré est composé de 60 minutes. Une différence de 2 minutes dans l’angle d’un rayon correspond à 1/30e de degré). En d’autres mots, les abeilles incluent une marge d’erreur dans leurs rayons, même si elle est tellement petite qu’elle devient insignifiante.


En effet, à cause de cette erreur de 1/30e de degré, les scientifiques pensaient autrefois que les abeilles étaient incapables d’obtenir un résultat parfait et ne faisaient que s’approcher de l’angle exact, se permettant une marge d’erreur. Mais le fait est que les abeilles ne font vraiment aucune erreur du tout !

Le fameux mathématicien écossais Colin Maclaurin (1698-1746) a répété le même calcul et quand il a annoncé son résultat, il a ébahi le monde de la science. Maclaurin a découvert que l’angle employé par les abeilles était totalement exact et que Konig et son équipe qui avaient effectué la première étude du rayon à miel étaient arrivés à un résultat erroné à cause d’une erreur dans les tableaux logarithmiques qu’ils avaient utilisés.

En résumé, on s’est rendu compte qu’il n’y avait pas la moindre erreur dans les rayons à rayons à miel. 136 La soi-disant erreur de 1/30e de degré avait été faite par les scientifiques, non par les abeilles.

QU’EST-CE QUE DISAIT CHARLES DARWIN A PROPOS DE L’ABEILLE ?

Darwin a été réduit au silence par ces petites créatures, en demandant, "Que devons-nous dire concernant l'abeille... ?"

Que les abeilles font leurs cellules dans des formes parfaitement hexagonales, les moineaux construisent leurs nids avec de la paille (à gauche), les castors construisent des barrages (à droite) et les lapins creusent des terriers dans la terre, tous sont des preuves de la Création d'Allah des espèces distinctes. De pareils comportements des animaux sont des signes de l'existence d'Allah, Qui a créé l’univers et toutes les formes de vie parfaitement.

G. Mansfield, "Creation or Chance? God’s purpose with mankind proved by the wonder of the universe",

(Création ou chance ? Le but d'Allah avec l’humanité prouvé par les merveilles de l’univers) Publications Logos

Pourquoi l’hexagone ?

Comme nous l’avons vu, les rayons à miel sont basés sur des calculs si délicats que la plupart des êtres humains ne peuvent pas les faire et ces caractéristiques en font des merveilles architecturales qui stupéfient les scientifiques.

Les scientifiques faisant des recherches sur la structure du rayon à miel ont effectué des études détaillées sur la question à savoir pourquoi les abeilles ne les construisaient au hasard ou encore de forme octogonale, pentagonale ou triangulaire au lieu d’hexagonale.

Karl von Frisch, auteur du livre Animal Architecture est l’une des autorités sur les abeilles la plus respectée au monde, répond à cette question en ces termes :

Si les cellules étaient rondes ou, disons, octogonales ou pentagonales, il y aurait des espaces vides entre elles. Cela signifierait non seulement une mauvaise utilisation de l’espace, mais obligerait également les abeilles à bâtir des parois séparées pour toute ou partie de chaque cellule et produirait un grand gaspillage de matériel. Ces difficultés sont évitées par l’utilisation de triangles, de carrés et d’hexagones. Pourvu que leur profondeur soit la même, de telles cellules contiendrait toutes le même volume. Mais des trois figures géométriques de superficie égale, l’hexagone a la plus petite circonférence. Cela signifie, évidemment, que la quantité de matériau nécessaire pour obtenir des cellules de même capacité est moindre pour les constructions de forme hexagonale et, en conséquence, que ce motif est le design le plus économique pour des entrepôts. 137


Lorsque les cellules hexagonales sont comparées à des cellules ayant d’autres formes géométriques, on observe que les cellules hexagonales présentent un avantage évident en matière d’utilisation de l’aire par unité de volume. L’hexagone peut emmagasiner un plus grand volume avec une moindre quantité de matériau de construction.

Dans l’extrait ci-dessus, Von Frisch répond ouvertement à la question "Pourquoi l’hexagone ?" Cependant, la question qui exige vraiment une réponse est : comment les abeilles l’ont-elles découvert ? Le bon sens est suffisant pour déduire que cette parfaite structure ne pourrait pas avoir été développée par les abeilles durant un processus imaginaire d’évolution. Construire un scénario dans lequel l’abeille construisait un jour une cellule pentagonale, puis en essayait une triangulaire le jour suivant, en continuant dans cette veine pour quelque temps, avant de décider des années ou des centaines d’années plus tard que l’hexagone était la forme la plus idéale est absolument illogique. D’affirmer une telle chose est suggérer que les abeilles possèdent autant de raison et de conscience que les êtres humains. Ni la raison ni la conscience ne permettent de croire une telle affirmation.

Les abeilles ont été créées par Allah. Elles n’ont pas subi de processus d’évolution. Elles n’ont jamais subi aucun changement. Au moment où elles ont été créées, elles avaient exactement les mêmes caractéristiques qu’elles possèdent maintenant.


Conclusion

Comme nous l’avons vu tout au long de ce site, la plupart des tâches exécutées par les abeilles stupéfient les êtres humains. Durant la courte durée de leur vie, seulement quelques semaines, les abeilles font leur travail dans la ruche dans un ordre très précis. Des soins qu'elles prodiguent aux jeunes à la construction, de la récolte de nourriture à la production de miel, elles réussissent chacune de leurs tâches.

Le système nerveux de l’abeille, qui rend possible tous ces travaux, est composé d’environ 7.000 neurones. Un être humain en a environ 2 million de fois plus.138 Toutefois, comme nous l’avons vu très en détail, les abeilles sont capables d’exécuter toutes ces tâches à la perfection :

-Elles exécutent une série de tâches compliquées dans la ruche, comme nourrir les larves, nettoyer, refroidir l'air, entretenir et réparer.

-Elles sont capables de distinguer entre les abeilles amicales et hostiles.


Louange à Allah à Qui appartient tout ce qui est dans les cieux et tout ce qui est sur la terre. Et louange à Lui dans l’au-delà. Et c’est le Sage, le Parfaitement Connaisseur.
(Sourate Saba, 1)

-Elles sont capables de donner des directions suivant l’angle du soleil.

-Elles sont capables de percevoir les rayons ultraviolets.

-Elles sont capables de calculer le poids du pollen qu’elles transportent.

-Elles sont capables d’effectuer des corrections à leur trajectoire durant le vol en observant la luminosité du ciel et en se servant des points de repère ainsi que de sentir les odeurs le long de leur route.
-Elles sont capables de calculer la distance qu’elles ont parcourue en vol.

-Elles peuvent mesurer la fréquence des mouvements dans la danse exécutée dans la ruche et, de là, calculer la distance de la source de nourriture.

-Même si la danse a lieu sur un plan vertical, elles sont capables de calculer exactement l’angle entre le soleil et la source de nourriture.
-Elles sont capables de bâtir d’exceptionnelles et régulières cellules hexagonales de rayon.

Cependant, en observant ces créatures capables d’exécuter toutes ces tâches, il est utile de mettre en évidence un point particulier : le nombre total de cellules nerveuses dans le cerveau de l’abeille est de loin inférieur au nombre de cellules nerveuses que l’être humain utilise pour prononcer le nom latin de l’abeille, Apis mellifica.139 Un cerveau d’abeille mesure seulement 0,74 millimètres cubes.140 De plus, malgré son corps plus gros, le cerveau de la reine, l’individu le plus important de toute la ruche, est même plus petit :

seulement 0,71 millimètres cubes. La conclusion qui ressort de toutes ces statistiques est que le travail sophistiqué fait par les abeilles n’a pas de corrélation avec la taille de leurs cerveaux. Tous ces attributs parfaits leur ont été donnés.

Qui a donné aux abeilles toutes ces extraordinaires caractéristiques ? Comment ces créatures qui peuvent effectuer des calculs impossibles pour les êtres humains et qui ont été équipées avec autant de caractéristiques ont-elles été créées ? Comment se fait-il qu’aussitôt que ces insectes éclosent de leurs cocons, ils soient capables d’exécuter des tâches si incroyables sans bénéficier d'aucune formation spéciale ? Comment ces créatures -qui ne peuvent pas penser- sont-elles capables d’établir une telle structure organisationnelle ? De plus, comment se fait-il qu’elles remplissent tous leurs devoirs à l’intérieur d’un tel ordre communautaire ? L’organisation entre elles est si parfaite qu’elle ne peut qu’être le travail d’une intelligence supérieure.

En examinant toutes ces questions, une vérité ressort : C’est Allah tout-puissant Qui a donné aux abeilles toutes ces caractéristiques stupéfiantes. Tel qu’Il le fait avec tous les êtres vivants qu’Il a créés, avec les abeilles Allah révèle Sa sagesse infinie et Son incomparable création. Une personne qui est témoin de Sa création doit louanger Allah, le Seigneur de tout, et se soumettre à Lui.

… Il n’y a pas d’être vivant qu’Il ne tienne par son toupet. Mon Seigneur, certes, est sur un droit chemin. (Sourate Hud, 56

120. Karl von Frisch, Aus Dem Leben Der Bienen, pp. 48-49
121. Charles Darwin, L'origine des espèces, GF Flammarion, 1992, Paris p. 222
122. Mark L. Winston, The Biology of the Honey Bee, p. 81
123. Karl von Frisch, Arilarin Hayati, p. 22
124. Mark L. Winston, The Biology of the Honey Bee, p. 36
125. Ibid., p. 83
126. Karl von Frisch, Animal Architecture, p. 95
127. Ibid., p. 87
128. Mark L. Winston, The Biology of the Honey Bee, p. 81
129. The New Encyclopedia Britannica, Sensory Reception, vol. 27, p. 132
130. Karl von Frisch, Animal Architecture, p. 89
131. Encyclopedia Americana, 1993, p. 441
132. Murray Hoyt, The World of Bees, p. 99 et 100
133. Mark L. Winston, The Biology of the Honey Bee, p. 81
134. Anthony Smith, Insan Beyni ve Yasami, Inkilap Publishing House, p. 39
135. Mark L. Winston, The Biology of the Honey Bee, p. 81, 83
136. "Creation or Chance ! : God's purpose with mankind proved by the wonder of the universe", G. Mansfield, Logos Publications
137. Karl von Frisch, Animal Architecture, p. 86
138. Anthony Smith, Insan Beyni ve Yasami, p. 38
139. Ibid., p. 39
140. Ibid., p. 39